Alexandre DUMAS père (1802-1870). Manuscrit signé, Un cas de conscience, [1866] ; 54 pages in-4 sur papier fin, rel. veau brun avec large encadrement doré sur les plats (reliure abîmée, dos cassé, plat sup. détaché ; quelques légères mouillures, page 9 déchirée avec manque important). Manuscrit de cette nouvelle ou récit en 7 parties, daté du 28 avril au 5 mai 1866, et publié dans Le Soleil du 3 au 16 juin 1866. Copié, ou pris sous la dictée, par deux secrétaires sur un papier pelure très fin, il est signé quatre fois par Dumas. I « En 1862, j’étais à Naples »… (p. 1-12), daté 28 avril 1866 et signé ; II « J’avais pendant la campagne de 1860 connu Sir Edward Seyton et son chien Musstang »… (p. 13-16), signé ; III Profil de Dévote (p. 17-20) ; IV Lady Anna (p. 21-30), signé ; V Un nouveau Convive (p. 31-37) ; VI Un nouveau Convive (p. 38-43) ; VII L’empoisonneuse (p. 44-54), daté « Fini le 5 Mai » et signé. Le récit commence à Naples où Garibaldi raconte l’histoire de sir Edward Seyton Bugh et de son chien Musstang, qui lui sauva la vie et grâce à qui il gagna une bataille. On relève à la fin du chap. I cette note : « Cette histoire de Musstang et de sir Edward Seyton Bugh, que Garibaldi laissa interrompue, le hasard m’a mis à même de l’achever ! »... À Paris, brouillé avec Garibaldi, Dumas rencontre l’abbé Marsolier, qui lui confie un manuscrit intitulé Un cas de conscience, dont les chapitres III-VII sont la retranscription, racontant l’histoire tragique de Sir Edward et de son chien.
Alexandre DUMAS père (1802-1870). Manuscrit signé, Un cas de conscience, [1866] ; 54 pages in-4 sur papier fin, rel. veau brun avec large encadrement doré sur les plats (reliure abîmée, dos cassé, plat sup. détaché ; quelques légères mouillures, page 9 déchirée avec manque important). Manuscrit de cette nouvelle ou récit en 7 parties, daté du 28 avril au 5 mai 1866, et publié dans Le Soleil du 3 au 16 juin 1866. Copié, ou pris sous la dictée, par deux secrétaires sur un papier pelure très fin, il est signé quatre fois par Dumas. I « En 1862, j’étais à Naples »… (p. 1-12), daté 28 avril 1866 et signé ; II « J’avais pendant la campagne de 1860 connu Sir Edward Seyton et son chien Musstang »… (p. 13-16), signé ; III Profil de Dévote (p. 17-20) ; IV Lady Anna (p. 21-30), signé ; V Un nouveau Convive (p. 31-37) ; VI Un nouveau Convive (p. 38-43) ; VII L’empoisonneuse (p. 44-54), daté « Fini le 5 Mai » et signé. Le récit commence à Naples où Garibaldi raconte l’histoire de sir Edward Seyton Bugh et de son chien Musstang, qui lui sauva la vie et grâce à qui il gagna une bataille. On relève à la fin du chap. I cette note : « Cette histoire de Musstang et de sir Edward Seyton Bugh, que Garibaldi laissa interrompue, le hasard m’a mis à même de l’achever ! »... À Paris, brouillé avec Garibaldi, Dumas rencontre l’abbé Marsolier, qui lui confie un manuscrit intitulé Un cas de conscience, dont les chapitres III-VII sont la retranscription, racontant l’histoire tragique de Sir Edward et de son chien.
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