Ecole française de la première partie du XIXe siècle Enseigne publicitaire pour la maison Chevallier, opticien du roi, 15 place du Pont-Neuf Huile sur toile (Restaurations) Hauteur : 65 Largeur : 47,50 cm Commentaire : Les enseignes peintes faisaient intégralement partie du paysage citadin depuis le Moyen-Age. Annonçant les commerces par des illustrations, elles étaient réalisées aussi bien par des petits maîtres que par des peintres de grande renommée. Culminant au XVIIIe siècle, leur mode se poursuivit au XIXe siècle où elles furent agrémentées de textes élogieux sur l'activité des commerces qu'elles représentaient : l'affiche publicitaire telle que nous la connaissons aujourd'hui était en marche. La qualité de l'enseigne était un facteur déterminant pour le succès de la boutique, ainsi que l'écrit Boucher de Perthes en 1835 : " L'enseigne n'est pas chose indifférente, et telle maison de commerce, n'a acquis son immense fortune que par son enseigne ; une idée heureuse du peintre a tout fait, la foule est accourue, et a payé double, triple, quadruple, car la marchandise est toujours bonne quand l'enseigne plaît et attire. " L'enseigne que nous présentons a été réalisée au XIXe siècle pour la Maison Chevallier, fondée par l'ingénieur Jean-Gabriel-Augustin Chevallier en 1740. Sis au sein de la Tour de l'Horloge du Palais de Justice puis 15 place du Pont-Neuf, cet établissement était spécialisé dans les instruments d'optiques, de physique, de mathématiques, d'astronomie et de marine. Le télescope à longue portée représenté sur notre enseigne était l'une des curiosités célèbres de cet atelier, devenu un véritable observatoire au cœur de la capitale.
Ecole française de la première partie du XIXe siècle Enseigne publicitaire pour la maison Chevallier, opticien du roi, 15 place du Pont-Neuf Huile sur toile (Restaurations) Hauteur : 65 Largeur : 47,50 cm Commentaire : Les enseignes peintes faisaient intégralement partie du paysage citadin depuis le Moyen-Age. Annonçant les commerces par des illustrations, elles étaient réalisées aussi bien par des petits maîtres que par des peintres de grande renommée. Culminant au XVIIIe siècle, leur mode se poursuivit au XIXe siècle où elles furent agrémentées de textes élogieux sur l'activité des commerces qu'elles représentaient : l'affiche publicitaire telle que nous la connaissons aujourd'hui était en marche. La qualité de l'enseigne était un facteur déterminant pour le succès de la boutique, ainsi que l'écrit Boucher de Perthes en 1835 : " L'enseigne n'est pas chose indifférente, et telle maison de commerce, n'a acquis son immense fortune que par son enseigne ; une idée heureuse du peintre a tout fait, la foule est accourue, et a payé double, triple, quadruple, car la marchandise est toujours bonne quand l'enseigne plaît et attire. " L'enseigne que nous présentons a été réalisée au XIXe siècle pour la Maison Chevallier, fondée par l'ingénieur Jean-Gabriel-Augustin Chevallier en 1740. Sis au sein de la Tour de l'Horloge du Palais de Justice puis 15 place du Pont-Neuf, cet établissement était spécialisé dans les instruments d'optiques, de physique, de mathématiques, d'astronomie et de marine. Le télescope à longue portée représenté sur notre enseigne était l'une des curiosités célèbres de cet atelier, devenu un véritable observatoire au cœur de la capitale.
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