Hugues MARET, duc de Bassano (1763-1839) secrétaire d’État et confident de Napoléon. P.S. pour copie conforme comme Ministre secrétaire d’État, 26 novembre 1813 ; 3 pages in-fol. Procès-verbal du Conseil des Finances, alors que l’Empire s’effondre. « S.M. fixe le budget de 1814 pour la guerre et pour l’administration de la guerre, savoir : le per à 342,000,000f le second à 330,000,000 […]. Les autres chapitres du budget savoir : la liste civile, la dette publique et les pensions, les frais de négociation et les autres ministères, la Hollande comprise, en n’y comprenant pas l’Illyrie et les villes anséatiques montent à 485,000,000 »… Pour des « recettes présumées », on prévoit un déficit de 32 millions de francs, « et cependant il n’est porté dans le budget en dépense aucun fonds de réserve pour subvenir soit à des diminutions de recettes non prévues, soit à l’excedent des dépenses des ministères qui tels que ceux de la guerre et de l’administration de la guerre, par exemple, ne peuvent être fixées qu’hypothétiquement. Il faut donc s’assurer des ressources extraordinaires » : on augmentera les « centimes de guerre », et on vendra des portions de bois nationaux ou communaux en dessous de 500 arpents…
Hugues MARET, duc de Bassano (1763-1839) secrétaire d’État et confident de Napoléon. P.S. pour copie conforme comme Ministre secrétaire d’État, 26 novembre 1813 ; 3 pages in-fol. Procès-verbal du Conseil des Finances, alors que l’Empire s’effondre. « S.M. fixe le budget de 1814 pour la guerre et pour l’administration de la guerre, savoir : le per à 342,000,000f le second à 330,000,000 […]. Les autres chapitres du budget savoir : la liste civile, la dette publique et les pensions, les frais de négociation et les autres ministères, la Hollande comprise, en n’y comprenant pas l’Illyrie et les villes anséatiques montent à 485,000,000 »… Pour des « recettes présumées », on prévoit un déficit de 32 millions de francs, « et cependant il n’est porté dans le budget en dépense aucun fonds de réserve pour subvenir soit à des diminutions de recettes non prévues, soit à l’excedent des dépenses des ministères qui tels que ceux de la guerre et de l’administration de la guerre, par exemple, ne peuvent être fixées qu’hypothétiquement. Il faut donc s’assurer des ressources extraordinaires » : on augmentera les « centimes de guerre », et on vendra des portions de bois nationaux ou communaux en dessous de 500 arpents…
Testen Sie LotSearch und seine Premium-Features 7 Tage - ohne Kosten!
Lassen Sie sich automatisch über neue Objekte in kommenden Auktionen benachrichtigen.
Suchauftrag anlegen