ROLAND-MANUEL (1891-1966). Manuscrit musical autographe signé, Isabelle et Pantalon, opéra-bouffe en deux actes, 1919-1920 ; titre et 72 pages la plupart oblong in-fol. Manuscrit complet de cet opéra-bouffe sur un livret de Max Jacob en deux actes, créé le 6 décembre 1922 au théâtre Trianon-Lyrique, sous la direction musicale d’André Caplet, dans un décor de Maxime Dethomas Il fut donné à l’Opéra- Comique en mai 1959, dans une mise en scène de Paul-Émile Deiber, des décors de Jean-Pierre Ponnelle, et des costumes de Suzanne Roland-Manuel « La scène se passe à Venise à une époque indéterminée, dans le jardin de l’Institut hydrothérapique du Docteur Pantalon », indique le livret très fantaisiste de Max Jacob Cinq personnages (nous indiquons le nom des créateurs) : Isabelle, femme de Pierrot, soprano (Marcelle Evrard), Zerbinette, suivante d’Isabelle, mezzo-soprano (Andrée Moreau), le Docteur Pantalon, basse-bouffe (Marrio), Arlequin, baryton-Martin (Alex Jouvin), Pierrot, ténor (de Trévi), et le choeur des Malades. Sinfonia (pour piano à 4 mains, p. 1-14). [Acte I]. Introduction et choeur des Malades : « Ne tombez pas sous la coupe de Pantalon le docteur »… (p. 14[bis]-16). Scène et choeur des Malades : « Je réclame du chocolat »… (p. 17-20). Air de Pantalon : « C’est la guérison nouvelle »… (p. 21-23, avec version impr. à substituer). Petit Choeur (les Malades) : « Ne tombez pas sous la coupe »… (p. 24). Air d’Isabelle : « Pauvre Isabelle »… (p. 25-28). Ariette de Zerbinette (alla Chabrier) : « Avoir l’amour de son patron »… (p. 29-30). Petit Choeur et Pantomime : « Vite, vite ouvrez la porte »… (p. 31-33). Final (Pantalon, Arlequin, Isabelle, Zerbinette) : « Qu’est-ce donc que ce malade »… (p. 34-39). Acte II Entracte (p. 40). Barcarolle (Isabelle) : « Ah que Venise est belle »… (p. 41-47). Romance de Pierrot : « Comme au temps des amours naguère »… (p. 48-51). Scène et Trio (Zerbinette, Isabelle, Arlequin) : « Prenez ma main monsieur mon mari »… (p. 52-55). Sérénade d’Arlequin : « Nouba ! Nougat ! »… (p. 56-58). Scène et Duetto (Arlequin Isabelle) : « Et maintenant gazouillons des choses tendres ! »… (p. 59-62). Quatuor (Isabelle, Zerbinette, Pierrot, Pantalon) : « Voici la police »… (p. 63-65). Entrée d’Arlequin (p. 66). Final (tous) : « Zimogène ! le cas est grave »… (p. 67-72). Ce manuscrit de travail pour chant et piano est signé en fin, et daté : « Paris Février 1919 26 décembre 1920 ». à l’encre noire sur des papiers divers (la Sinfonia sur grand papier à 20 lignes, le reste sur des papiers oblongs principalement à 16 lignes), il présente de nombreuses ratures et corrections, des passages biffés, des collettes, etc. Il a servi pour la gravure de la partition chez Heugel en 1922.
ROLAND-MANUEL (1891-1966). Manuscrit musical autographe signé, Isabelle et Pantalon, opéra-bouffe en deux actes, 1919-1920 ; titre et 72 pages la plupart oblong in-fol. Manuscrit complet de cet opéra-bouffe sur un livret de Max Jacob en deux actes, créé le 6 décembre 1922 au théâtre Trianon-Lyrique, sous la direction musicale d’André Caplet, dans un décor de Maxime Dethomas Il fut donné à l’Opéra- Comique en mai 1959, dans une mise en scène de Paul-Émile Deiber, des décors de Jean-Pierre Ponnelle, et des costumes de Suzanne Roland-Manuel « La scène se passe à Venise à une époque indéterminée, dans le jardin de l’Institut hydrothérapique du Docteur Pantalon », indique le livret très fantaisiste de Max Jacob Cinq personnages (nous indiquons le nom des créateurs) : Isabelle, femme de Pierrot, soprano (Marcelle Evrard), Zerbinette, suivante d’Isabelle, mezzo-soprano (Andrée Moreau), le Docteur Pantalon, basse-bouffe (Marrio), Arlequin, baryton-Martin (Alex Jouvin), Pierrot, ténor (de Trévi), et le choeur des Malades. Sinfonia (pour piano à 4 mains, p. 1-14). [Acte I]. Introduction et choeur des Malades : « Ne tombez pas sous la coupe de Pantalon le docteur »… (p. 14[bis]-16). Scène et choeur des Malades : « Je réclame du chocolat »… (p. 17-20). Air de Pantalon : « C’est la guérison nouvelle »… (p. 21-23, avec version impr. à substituer). Petit Choeur (les Malades) : « Ne tombez pas sous la coupe »… (p. 24). Air d’Isabelle : « Pauvre Isabelle »… (p. 25-28). Ariette de Zerbinette (alla Chabrier) : « Avoir l’amour de son patron »… (p. 29-30). Petit Choeur et Pantomime : « Vite, vite ouvrez la porte »… (p. 31-33). Final (Pantalon, Arlequin, Isabelle, Zerbinette) : « Qu’est-ce donc que ce malade »… (p. 34-39). Acte II Entracte (p. 40). Barcarolle (Isabelle) : « Ah que Venise est belle »… (p. 41-47). Romance de Pierrot : « Comme au temps des amours naguère »… (p. 48-51). Scène et Trio (Zerbinette, Isabelle, Arlequin) : « Prenez ma main monsieur mon mari »… (p. 52-55). Sérénade d’Arlequin : « Nouba ! Nougat ! »… (p. 56-58). Scène et Duetto (Arlequin Isabelle) : « Et maintenant gazouillons des choses tendres ! »… (p. 59-62). Quatuor (Isabelle, Zerbinette, Pierrot, Pantalon) : « Voici la police »… (p. 63-65). Entrée d’Arlequin (p. 66). Final (tous) : « Zimogène ! le cas est grave »… (p. 67-72). Ce manuscrit de travail pour chant et piano est signé en fin, et daté : « Paris Février 1919 26 décembre 1920 ». à l’encre noire sur des papiers divers (la Sinfonia sur grand papier à 20 lignes, le reste sur des papiers oblongs principalement à 16 lignes), il présente de nombreuses ratures et corrections, des passages biffés, des collettes, etc. Il a servi pour la gravure de la partition chez Heugel en 1922.
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