Romain ROLLAND (1866-1944). 12 L.A.S., Paris et Villeneuve (Vaud) 1901-1937 et s.d., la plupart à Robert Brussel ; 22 pages formats divers, 4 enveloppes et 3 adresses (cartes postales). Au critique musical Robert Brussel. [Paris 22 décembre 1901]. Richard Strauss avait promis de lui envoyer Feuersnot, mais il ne l’a pas reçu : « Savez-vous où la partition est éditée ? Je demanderai qu’on me l’envoie ; et je vous donnerai quelques lignes pour la revue »... Vendredi [7 mars 1902], recommandant des correspondants en Allemagne : Dr Franz Wüllner, directeur du Conservatoire de Cologne ; Dr Erich Prieger, à Bonn – « C’est le grand collectionneur dont je vous ai parlé qui a des mss. de Beethoven, Haydn, Bach, etc. » – ; Dr Julius Wegeler, à Coblence, « le petit-fils de l’ami intime de Beethoven, mari d’Éléonore de Brenning ». « Le premier vous sera surtout utile, pour les concerts. C’est un célèbre Kapellmeister. – Son fils s’est fait une grande réputation en chantant les lieder de Beethoven et de Brahms »... Samedi [21 novembre 1903] : « Je serais bien content que vous pussiez parler de l’École dans Musica. Pour les photographies des conférences, rien de plus facile »... 5 juillet 1909 : allant à la Bibliothèque pour rapporter des livres, il passera lui « donner mon nouveau Christophe »... Jeudi matin [2 décembre 1909]. Il a eu tort de lui rapporter ce qu’on venait de lui raconter. « Il suffit que Dukas soit l’ami de L., pour que je regarde tous ces bruits malveillants comme faux. J’ai trop de sympathie pour le talent de L., pour n’en être pas heureux. Et je ne saurais répondre mieux à ces bruits, en ce qui me concerne, qu’en vous priant, si vous rencontrez L., de lui rappeler que je souhaiterais vivement qu’il prît part – et à notre organisation de la rue de la Sorbonne – et à notre Revue musicale »... Il invite Brussel à l’accompagner au cours d’Henri Expert, à l’École Niedermeyer... Villeneuve 27 novembre 1937 : « Je ne fais plus aucune conférence. Voulez-vous transmettre à la Fondation musicale Reine Élisabeth tous mes remerciements d’avoir songé à moi »... 1er novembre [1908 ?] : « Je passe presque toutes mes journées aux bibliothèques de musique, pour préparer mon cours de la Sorbonne »… Etc. Jeudi soir [début 1902], à Eugène Morel, envoyant un manuscrit d’André Suarès pour la Revue d’art, évoquant son analyse de Feuersnot de Strauss, et le dîner Brandès, pour lequel il propose des convives (Bédier, Geffroy, Maeterlinck, etc.). 23 mars [1904], et 24 janvier 1905, à Marie-Louise Pereyra, sur son « double métier de professeur et de critique », et la demande de Vincent d’Indy de « quelques lignes pour le programme de l’Incoronazione »...
Romain ROLLAND (1866-1944). 12 L.A.S., Paris et Villeneuve (Vaud) 1901-1937 et s.d., la plupart à Robert Brussel ; 22 pages formats divers, 4 enveloppes et 3 adresses (cartes postales). Au critique musical Robert Brussel. [Paris 22 décembre 1901]. Richard Strauss avait promis de lui envoyer Feuersnot, mais il ne l’a pas reçu : « Savez-vous où la partition est éditée ? Je demanderai qu’on me l’envoie ; et je vous donnerai quelques lignes pour la revue »... Vendredi [7 mars 1902], recommandant des correspondants en Allemagne : Dr Franz Wüllner, directeur du Conservatoire de Cologne ; Dr Erich Prieger, à Bonn – « C’est le grand collectionneur dont je vous ai parlé qui a des mss. de Beethoven, Haydn, Bach, etc. » – ; Dr Julius Wegeler, à Coblence, « le petit-fils de l’ami intime de Beethoven, mari d’Éléonore de Brenning ». « Le premier vous sera surtout utile, pour les concerts. C’est un célèbre Kapellmeister. – Son fils s’est fait une grande réputation en chantant les lieder de Beethoven et de Brahms »... Samedi [21 novembre 1903] : « Je serais bien content que vous pussiez parler de l’École dans Musica. Pour les photographies des conférences, rien de plus facile »... 5 juillet 1909 : allant à la Bibliothèque pour rapporter des livres, il passera lui « donner mon nouveau Christophe »... Jeudi matin [2 décembre 1909]. Il a eu tort de lui rapporter ce qu’on venait de lui raconter. « Il suffit que Dukas soit l’ami de L., pour que je regarde tous ces bruits malveillants comme faux. J’ai trop de sympathie pour le talent de L., pour n’en être pas heureux. Et je ne saurais répondre mieux à ces bruits, en ce qui me concerne, qu’en vous priant, si vous rencontrez L., de lui rappeler que je souhaiterais vivement qu’il prît part – et à notre organisation de la rue de la Sorbonne – et à notre Revue musicale »... Il invite Brussel à l’accompagner au cours d’Henri Expert, à l’École Niedermeyer... Villeneuve 27 novembre 1937 : « Je ne fais plus aucune conférence. Voulez-vous transmettre à la Fondation musicale Reine Élisabeth tous mes remerciements d’avoir songé à moi »... 1er novembre [1908 ?] : « Je passe presque toutes mes journées aux bibliothèques de musique, pour préparer mon cours de la Sorbonne »… Etc. Jeudi soir [début 1902], à Eugène Morel, envoyant un manuscrit d’André Suarès pour la Revue d’art, évoquant son analyse de Feuersnot de Strauss, et le dîner Brandès, pour lequel il propose des convives (Bédier, Geffroy, Maeterlinck, etc.). 23 mars [1904], et 24 janvier 1905, à Marie-Louise Pereyra, sur son « double métier de professeur et de critique », et la demande de Vincent d’Indy de « quelques lignes pour le programme de l’Incoronazione »...
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