Dominique-Jean, baron LARREY. L.A.S., Montpellier 16 août 1835, à sa fille Isaure Larrey ; 2 pages in-4, adresse (portrait joint). Les deux lettres d’Isaure sont arrivées à propos pour calmer ses ennuis et dissiper son inquiétude sur leurs santés : « tâchez de les conserver car je crois que toute la bonne médecine est dans les ventouses qui sont même le souverain remède contre le choléra. Le plus difficile est le mode d’application »… Il est toujours dans les transes pour le concours d’Hippolyte, et sera bien désappointé si son fils n’a rien : « je me serai de sa société et de ses soins inappréciables et il aurait été à son tour de l’honneur d’avoir fait cette campagne vraiment pénible et dangereuse et surtout instructive pour un jeune homme. Maintenant c’est fait s’il ne réussissait ne lui donne pas connaissance de ces réflexions. Il faut prier quelques-uns des médecins de ta connaissance, tels que les Rostans, Guersan, Breschet &c de le recommander à ses juges »… Il évoque des projets dans le Midi avant de retourner à Paris, en attendant des ordres du ministre. « J’ai dîné hier avec mon honorable et ancien compagnon le général Durieux […]. Hippolyte a dû te prier de ma part de donner à Mme la Maréchale duchesse de Trévise quelques sujets de consolation. Je suis sûr que cette brave dame sera sensible à une petite lettre de toi et elle ira certainement vous en remercier. Veuillez aussi me rappeler au souvenir de Mr le maréchal Moncey ». On joint une P.S. de Mathieu Orfila, doyen de la Faculté de Médecine de Paris (1835).
Dominique-Jean, baron LARREY. L.A.S., Montpellier 16 août 1835, à sa fille Isaure Larrey ; 2 pages in-4, adresse (portrait joint). Les deux lettres d’Isaure sont arrivées à propos pour calmer ses ennuis et dissiper son inquiétude sur leurs santés : « tâchez de les conserver car je crois que toute la bonne médecine est dans les ventouses qui sont même le souverain remède contre le choléra. Le plus difficile est le mode d’application »… Il est toujours dans les transes pour le concours d’Hippolyte, et sera bien désappointé si son fils n’a rien : « je me serai de sa société et de ses soins inappréciables et il aurait été à son tour de l’honneur d’avoir fait cette campagne vraiment pénible et dangereuse et surtout instructive pour un jeune homme. Maintenant c’est fait s’il ne réussissait ne lui donne pas connaissance de ces réflexions. Il faut prier quelques-uns des médecins de ta connaissance, tels que les Rostans, Guersan, Breschet &c de le recommander à ses juges »… Il évoque des projets dans le Midi avant de retourner à Paris, en attendant des ordres du ministre. « J’ai dîné hier avec mon honorable et ancien compagnon le général Durieux […]. Hippolyte a dû te prier de ma part de donner à Mme la Maréchale duchesse de Trévise quelques sujets de consolation. Je suis sûr que cette brave dame sera sensible à une petite lettre de toi et elle ira certainement vous en remercier. Veuillez aussi me rappeler au souvenir de Mr le maréchal Moncey ». On joint une P.S. de Mathieu Orfila, doyen de la Faculté de Médecine de Paris (1835).
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